About Alain .

About Alain .

_
_
_
_
_


Un homme hors du monde, brillant, heureux et séduisant par son discours et son regard rieur.
Un de ses êtres qui même disparus perdurent, la mort ne fait qu'embaumer la chaleur d'une présence qui laisse sa marque partout où les souvenirs aiment à s'étendre.
Finalement cette finalité nous aura provoqué plus d'angoisses qu'à lui qui pour dernière volonté ne souhaitait rien d'autre que ses proches fassent un bon diner en pensant à lui.
Aucune cérémonie, aucun discours, juste une pensée au milieu d'un diner.
Ce soir je fête mes 17 ans Alain et c'est à toi que je pense, je suis sereine maintenant le fracas de mon âme s'est apaisé, la mort ravageuse a laissé un goût amer derrière elle, aujourd'hui c'est un regard et par dessus tout le sourire d'un homme de 85 ans vivant comme si il en avait 20, un homme hors du commun .
La chanson de ton père que tu m'as faite découvrir ne cessera de tourner dans mon esprit comme un hommage à toi tel que tu l'aurais voulu.

La mer est calme maintenant .

Complainte de la Butte.

"La lune trop blême
Pose un diadème
Sur tes cheveux roux
La lune trop rousse
De gloire éclabousse
Ton jupon plein d' trous
La lune trop pâle
Caresse l'opale
De tes yeux blasés
Princesse de la rue
Soit la bienvenue
Dans mon coeur brisé

The stairways up to la butte
Can make the wretched sigh
While windmill wings
Of the moulin
Shelter you and I

Ma p'tite mandigotte
Je sens ta menotte
Qui cherche ma main
Je sens ta poitrine
Et ta taille fine
J'oublie mon chagrin
Je sens sous tes lèvres
Une odeur de fièvre
De gosse mal nourrie
Mais sous ta caresse
Je sens une ivresse
Qui m'anéantit

The stairways up to la butte
Can make the wretched sigh
While windmill wings
Of the moulin
Shelter you and I

Mais voilà qu'elle trotte
La lune qui flotte
La princesse aussi
La la la la la
La la la la la
Mon rêve épanoui

Les escaliers de la butte
Sont durs aux miséreux
Les ailes du moulin
Protègent les amoureux."

Paroles : Jean Renoir.


# Posté le lundi 15 décembre 2008 18:58

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 17:19

La passion implique la souffrance, à vrai dire, elle est la souffrance même.

Dans ton sourire il y a ce charme incertain qui brûle, ronge, détruit qui m'aura rendue suspendue à ta lèvre qui se soulève, à tes yeux qui clignent, à ton regard qui se plisse, au soleil sur ta joue, à ton baiser profond, au parfum sur ton épaule, à tes mains chaudes, à tes murmures plongés dans mes cheveux.

Passion, sentiment si enivrant et pourtant si destructeur car l'ambition de le prolonger est irréalisable, ily regne l'instable, l'éphémère et l'incertain . On en vit comme d'une brulure ancrée sous la peau, la vie est fade lorsqu'elle se calme puis s'endort mais lorsqu'elle se réveille elle est à la fois douloureuse et irrésisitible elle nous entraine vers la volonté de vivre pour aimer ce qui nous entoure, aimer se lever au milieu de la nuit et se sentir seule, plonger le plus profondément possible jusqu'a froler l'ivresse, hurler dans la foule des paroles incompréhensibles, réaliser ses rêves impalpables et puis finalement aimer l'Homme qui sera l'unique.

La seule vérité après tout c'est cette brulure merveilleuse et destructrice dont on ne remarque même plus la présence lorsqu'elle s'éteint et qui nous empêche d'atteindre notre idéal : aimer.
C'est cette conquete éternelle que ce soit d'un être, d'un épanouissement, de son estime que nous cherchons tous à atteindre, l'amour nous dirige, quelle que soit la forme qu'il peut prendre.
La passion implique la souffrance, à vrai dire, elle est la souffrance même.

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 13:19

La magie de l'instant éternisé.

La magie de l'instant éternisé.

# Posté le mardi 30 septembre 2008 16:12

Hommes et femmes .

_
_
_
_
_
_
_
_
_
__
_
_
_
_
_



Les Hommes et les femmes naissent libres et égaux en droits.
...
En pratique les choses diffèrent
...

_
_
_
_
_
_
_
_
_
__
_
_
_
_
_







Hommes et femmes .

# Posté le mardi 30 septembre 2008 16:08

je suis en L, le bac soit-disant poubelle, non seulement je réussirais mais en plus je serai fière d'avoir eu le dessus sur l'auteur de mes jours. HA !

je suis en L, le bac soit-disant poubelle, non seulement je réussirais mais en plus je serai fière d'avoir eu le dessus sur l'auteur de mes jours. HA !

_
_
_
_
_


Evoquer la vie .
La vraie, pas ce chiffon sale qui roule sur le sol, non, la vie dans sa beauté exquise, je veux dire dans sa simplicité, sa merveilleuse banalité : un enfant qui pleure puis sourit, des yeux qui clignent à cause d'une trop forte lumière, une femme qui essaie une robe, un homme qui dort sur l'herbe. Un cheval court dans la plaine. Un homme portant des ailes multicolores essaie de voler. Un arbre se penche pour donner de l'ombre à une femme assise sur un pierre. Le soleil s'éloigne et on voit même un arc-en-ciel.

La vie c'est pouvoir lever le bras, le passer derrière la nuque, s'étirer pour le plaisir, se lever et marcher sans but; regarder les gens passer, s'arrêter, lire un journal ou simplement rester assis devant sa fenêtre parce-qu'on n'a rien à faire et qu'il fait bon ne rien faire
.


Tahar Ben Jelloun, auteur marocain.

_
_
_

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 16:03